Juste un moment de bonheur écouté
sur
Radio Classique
à partager
pour les amateurs...
La vie est une grande aventure.
On la vit le mieux possible.
Avec ce qu'on nous a donné de bien et de mal.
Lorsqu'on est jeune, on espère le meilleur.
On fait ce que l’on croit le mieux.
Et nos rencontres sont superbes.
Nos amis, nos amours le sont encore plus.
Le temps passe avec son lot de « cadeaux ».
Et on se remet en question.
Pas facile lorsqu’il faut changer de tout.
Alors on se créée des obligations pour ne pas... faire.
Et puis le temps des défis se précise.
C’est maintenant et surtout pas demain.
Et si c’était l’année prochaine ?
« En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre.
Ils ne s’ennuient pas, ils ne pleurent pas,
Ils se contentent d’attendre que le temps passe.
Ils n’ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus. »
(Paulo Coelho)
Pour le magnifique concerto pour violon de TCHAÏKOVSKY que voici interprété par Ivry Gitlis car je n'ai pas trouvé celle du film, par Isaac Stern. C'est un film de détente à la fois drôle et émouvant.
Bibliothécaire, grâce à un projet gouvernemental, dans un village du Nord du Mexique, Lucio passe tout son temps à lire pour son plus grand plaisir. Et à force d’avoir le nez dans les livres, Lucio vit en permanence dans la fiction. Aussi, lorsque son fils lui annonce qu’il a trouvé le cadavre d’une petite fille dans son puits, c’est dans la littérature qu’il va piocher pour trouver la meilleure explication possible. Et la police n’aura aucun doute quant aux révélations de Lucio…
Comme je passe une grosse partie de mon temps à lire ou à parler de livres dans le cadre de mes nouvelles activités, j’ai trouvé ce livre particulièrement … croustillant !
Le Tigre blanc est une rareté et une anomalie de la nature.
Balram Halwai est surnommé « le tigre blanc » parce qu’il est une erreur dans la jungle qu’est la société indienne d'aujourd’hui. Lorsqu’il réussit à obtenir un emploi de chauffeur chez un riche indien de New Delhi, Balram n’envoit pas l’argent qu’il gagne à sa famille. Balram va observer les « ventres gras » et les « ventres creux » qui forment les deux mondes de l’Inde.
Et c’est dans une lettre écrite au premier ministre de la Chine (« nation éprise de liberté… !») qu’il raconte les 7 nuits qui vont le conduire à un acte irrémédiable, seule façon, selon lui, de ne pas devenir un des laissés-pour-compte de la Shining India du XXIème siècle.
Il va basculer dans le vol, le meurtre et…. La création d’entreprise !
C’est un roman qui nous conte l’Inde des castes, des taudis, des affamés et des riches mais aussi l’Inde des opportunistes et des corrompus. C'est un roman qui nous rappelle que 40% de la population indienne de plus de 15 ans est illettrée... et que l'enseignement supérieur est réservé à une frange réduite de la population.
C’est pour tout cela que ce roman ne laisse pas indifférent mais aussi parce qu’il nous conte l’histoire d’un homme qui refuse l’obéissance, vertu dont il n’aurait jamais du être dépourvu de par ses origines de « basse caste » …
En cela, il est un « Tigre blanc ».
C’est un livre réellement passionnant.
Le premier de cet auteur indien de 35 ans.
Suite à un très grave accident de voiture en 1957, Françoise Sagan est hospitalisée et durant 3 mois, on lui administre du Palfium pour soulager ses terribles douleurs. Elle devient dépendante.
Elle fait un séjour en clinique pour désintoxication et elle raconte sa cure sous la forme d’un journal qui sera illustré par Bernard Buffet (première édition en 1964).
"Voilà fini ce petit journal de la désintoxication. Elle aura été bénigne, et ce journal salutaire. Je vais vivre et écrire de bon, comme on dit. Je ne trouve pas de phrase morale ou amorale pour finir. Je me dis au revoir." Françoise Sagan - Toxique.
Non ! Simon, Lola et Garance ne rentreront pas dans l’église où on célèbre le mariage de leur cousin. Ils vont rejoindre leur frère Vincent et s’offrir une journée rien que pour eux quatre et quitter leurs soucis, femme, enfants, divorces … le temps d’une journée.
Et ils plantent là, le reste de la famille !
C’est un joli hommage aux fratries heureuses…